Kenzoworld & Transbound marketing

Au regard du Transbound marketing, reprenons le cas d’école KenzoWorld déjà étudié dans les 3 posts précédents. Comment créer de la valeur aux produits et services sur les réseaux sociaux pour nourrir la publicité et vice-versa ?

Si les internautes, acquis et prospects jouent le jeu de l’UGC, on a déjà une passerelle formée de l’Outband à l’Inbound, bien que ce soit par la porte d’entrée du community mannagement. Il est vrai qu’à cette étape, nous parlons d’audience, mais une audience, qualifiée s’appropriant l’esprit Kenzoworld. Il n’y pas encore de call to action à cet étape-là non plus, mais se profilent des ambassadrices derrières celles qui contribuent. Quant à l’inverse (des réseaux à la publicité), au travers de l’exemple donner via les contributions florales et regards, il est tout à fait envisageable que murs de regards et murs de fleurs soient constitués une fois extraits des réseaux sociaux. Leur esthétique est sans contestes source de créativité pour les publicitaires. Quelle publicité imaginer ? Je laisse le soin aux créatifs de produire une suite au clip Kenzoworld ou à un autre produit de la marque Kenzo. Le but est de renforcer la ligne éditoriale globale et générer du lien entre ses autres produits. Autre point positif, il est permis de penser que s’inscrivant dans une stratégie transbound, ce nouvel Outbound génère à son tour de l’UGC sur les réseaux sociaux.

Reste à savoir si par la petite porte du community management tous les leviers de l’Inbound Marketing peuvent profiter de la forte narrativité du clip Kenzoworld.

Il est vrai que les produits de luxe ne permettent pas forcément d’activer tous les leviers de l’inbound se contentant souvent de leur image de marque. Mais je jugeais pertinent de mettre en avant Kenzoworld, marque phare, pour démontrer que l’audience peut générer des ambassadrices qu’elles achètent le produit ou plus rarement refusent l’achat, d’autres consommateurs, bénéficiant de l’aura de l’ambassadrice, peuvent s’en charger.

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